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 Depuis des années l'Algérie importe des vaccins normalement destinée à la poubelle des vaccins empoisonnés au mercure et d'autres substances nocives et parfois des vaccins périmés aussi les conditions de stockage en Algérie ne sont pas acceptable certaines personnes éteignent les chambres froides dans un pays ou la température ambiante peut atteindre les 50 degrés Celsius et il y a aussi des coupures de courant la nuit. Néanmoins le Maroc et la Tunisie n'ont pas eu ces incidents !

 Depuis dix ans au moins 500 enfants sont morts des suites de vaccinations avec des vaccins empoisonnés ou périmés ou encore stockés à température ambiante ! Sans compter ceux devenus aveugles sourds ou invalides !

L'institut Pasteur d'Alger serait impliqués dans ces morts suspectes ainsi que la firme Chiron racheté par la firme suisse Novartis. Ces vaccins seraient fabriqués en Inde et Italie.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière Abdelmalek-Boudiaf a révélé mardi dernier à Alger le retrait provisoire du lot de doses de vaccin, dont l'une a été utilisée pour la vaccination de sept nourrissons dont deux sont décédés dans une clinique privée à Rouïba. En marge d'une visite d'inspection à l'établissement hospitalo-universitaire Mohamed-Lamine Debaghine de Bab El Oued (ex-Maillot), M.Boudiaf a indiqué que le retrait de ce lot de doses de vaccins et les précautions prises pour préserver la vie du citoyen «s'inscrivent dans le cadre des lois en vigueur au plan international» soulignant que «l'enquête déterminera les causes exactes ayant entraîné le décès des deux nourrissons». Le ministère de la Santé avait annoncé vendredi l'ouverture d'une enquête suite au décès de deux nourrissons dans une clinique privée à Rouïba (banlieue d'Alger) après avoir été vaccinés au Pentavalent. 

 

Après que le comité national des experts a recommandé  » le recours à un autre fournisseur pour le vaccin pentavalent qui obéit aux règles du pré qualification de l’OMS est retenu, et que par conséquent le vaccin Pentavalent jusque-là utilisé, doit demeurer en quarantaine dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire « , l’affaire du sérum pentavalent pour nouveau- nés n’a pas livré tous ses secrets. Deux semaines après la décision prise par le ministère de la Santé d’en interdire l’utilisation, suite aux scandales qui ont fait la « Une » des journaux durant plusieurs jours, les premières informations font état de l’existence d’un réseau de trafic international qui a sévi en Algérie depuis déjà quelques années. Selon des sources médiatiques, le fameux vaccin était importé et distribué en Algérie par le patron des laboratoires Serum Institut Of India, l’indien Cyrus S. Poonawalla. Classés 3e producteur mondial de sérum, ces laboratoires se seraient adonnées à des activités suspectes en Algérie.  » ils se seraient impliqués dans des affaires de trafic d’organes, de sérum et vaccin périmés et de mercure écoulés en Algérie, à coup de millions de dollars  » rapporte la même source. A cela s’ajoutent des affaires de corruption qui ont pourtant fait l’objet de rapports accablants de certains organismes internationaux, comme l’OMS. Entre autres marchés conclus en Algérie par ce groupe, la source cite une convention paraphée simultanément par SII, Biofarm (Inde) et l’Institut Pasteur Algérie (IPA) pour la livraison de deux millions de doses de vaccin DTC contre la rougeole, la coqueluche, la diphtérie et le tétanos. Une autre fourniture de 100 000 doses a été commandée aux mêmes laboratoires au profit de la Cnas et des corps constitués, souligne le quotidien francophone. Ceux-ci, en rupture de stocks, ont été obligés de passer commande auprès d’une autre firme indienne, Chiron. Autre antécédent grave : la réception, il y a quelques années, de deux millions de doses DTcok, au profit de l’Institut Pasteur. Une expertise du laboratoire de contrôle et qualité avait attesté que ce vaccin contenait « une toxicité anormale ». Une lettre nous a été envoyée par l’un des parents des deux nourrissons qui sont mort à l aclinique de Rouïba suite à une injection du vaccin de Pentavalent, où il demande au ministère de la santé des explications après qu’il a ordonné de retirer définitivement ce vaccin du marché algérien , sans avoir donné la moindre explication ou raison valable à ce retrait ,et surtout en continuant à nier l’évidence qui est la responsabilité du Pentavalent dans ces décès.  » Nous dénonçons avec force, cette mascarade orchestrée par M. Abdelmalek Boudiaf, pour occulter la vérité et cela dans le seul but de se maintenir à la tête du ministère « , a souligné l’expéditeur.

La cour d'Alger se prononcera le 23 février sur le l'affaire en appel de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA) impliquant 10 de ses cadres. 
Le président de la chambre correctionnelle de la cour d'Alger, le juge Benkherchi Omar, a décidé, mercredi dernier, de mettre l'affaire en délibéré après avoir entendu les accusés et les plaidoiries de la défense. Les mis en cause sont accusés de passation de marchés publics contraire à la législation, dilapidation de deniers publics, obtention d'avantages injustifiés et négligence manifeste ayant causé un préjudice à l'Etat.
Les accusés avaient fait appel de la décision de la justice prononcée à leur encontre en première instance par le tribunal de Sidi M'hamed, en date du 13 octobre 2010, les condamnant à des peines allant d'une année de prison avec sursis à 10 ans de prison ferme. Lors du procès, les accusés, qui se sont présentés tour à tour devant le juge, ont rejeté les chefs d'inculpation retenus contre eux. Certains ont même tenté d'impliquer d'autres personnes. Selon l'arrêt de renvoi, l'affaire remonte à 2005, lorsque les services de sécurité ont reçu une lettre anonyme concernant l'acquisition par l'IPA d'un important lot de vaccins contre la grippe, la tuberculose, la rougeole et d'autres pour nourrissons auprès de quatre laboratoires étrangers par voie de marchés publics douteux.
 

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