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Oui, certaines personnes peuvent se méfier. S'ils ont deux ou trois cellules fonctionnelles du cerveau.

       Sous le couvert de la prévention de la maladie (et toutes les bonnes opérations secrètes planifiées dans un but nuisible pour cacher leur véritables intentions ), les vaccins sont des porteurs idéaux pour toutes sortes de gènes qui seraient incorporés de façon permanente dans la structure ADN humaine.

L'énorme tonnage de la propagande au sujet des vaccins et les lois obligatoires qui en résultent, qui imposent la vaccination, créent un canal puissant le long duquel le re-engineering est éminemment possible.

Les gènes synthétiques injectés aux milliards d'êtres humains formeraient une grande expérience pour créer une espèce altérée.

Cette grande expérience pourrait être compartimentée. Par exemple, en secret, les gènes 1-6 seraient injectés dans le groupe A en géo localisation I. Les gènes 7-12 seraient injectés dans le groupe B à l'emplacement II. Etc.

Les vaccinés seront soumis à une surveillance continue pour évaluer les résultats. Sur divers prétextes, les membres de ces groupes seront amenés dans des cliniques pour des examens et des tests, pour découvrir les marqueurs qui révèlent  les réponses de leurs corps aux altérations génétiques.

Ces personnes sont-elles plus fortes ou plus faibles? Présente-t-il des signes de maladie? Rapporte-t-on des changements de comportement? Grâce à la surveillance et aux tests, toutes sortes d'informations peuvent être compilées.

Bien sûr, il n'y a pas de consentement éclairé. Les cobayes humains n'ont aucune connaissance de ce qui leur est fait.

Et quels seraient les objectifs de ce programme de recherche lunatique? Ils varieraient. Sur un plan simplifié, il y en aurait deux. Créer des êtres plus faibles et plus dociles et plus obéissants et plus dépendants.

De l'autre côté, créer des humains plus forts et plus sains et plus intelligents et plus talentueux. De toute évidence, les résultats de ces dernières expériences seraient appliqués aux «peu choisis». Et, évidemment, certaines de ces recherches seront menées à l'intérieur de l'armée.

Le secret est plus facile à maintenir et le but de produire de «meilleurs soldats» est un objectif de longue date du Pentagone et de sa brache de recherche, DARPA.

Une expérience vaccinale globale du type que je décris ici a un autre bonus pour les planificateurs: ceux qui tombent malades ou meurent peuvent être déclarés comme ayant souffert de diverses maladies et troubles qui «n'ont rien à voir avec les vaccins».Pour protéger le cartel médical.

Le nombre de victimes, dans cette grande expérience, ne serait pas inquiétant pour les formateurs  New World Order.

Comme je l'ai documenté largement, le système médical américain as déjà tué 2.25 millions de personnes par décennie (une estimation prudente), à ​​la suite de médicaments approuvés par la FDA et les mauvais traitements dans les hôpitaux. Les grands médias et les dirigeants gouvernementaux, conscients de ce fait, n'ont rien fait.

Voici une citation de Princeton biologiste moléculaire, Lee Silver, l'auteur de Remaking Eden. Il vous donne une fenêtre sur la façon dont les généticiens importants pensent à un futur ingénieux:
Notez que ces deux scientifiques bien connus parlent de «l'éthique». Un nombre important d'experts de ce genre ont leur propre version folle de ce qui est bon et mauvais.

Avec des vaccins qui altèrent en permanence la composition génétique humaine à l'horizon, et compte tenu du penchant de ces entreprises et des organismes gouvernementaux pour le secret, nous habitons déjà le  New World Order. Ce n'est pas une perspective éloignée.

Toute innovation génétique vise à nous rapprocher d'un monde stimulant et plus éloigné de la liberté.

C'est pourquoi la défense de la liberté devient de plus en plus vitale.

Cette lutte revient à qui contrôle, oui, la philosophie, et non la science. Est-ce que chaque être humain est simplement et seulement un système qui attend d'être réorganisé, ou est-il quelque chose de bien plus, qui habite une forme physique?

Nous savons déjà ce que croient la vaste majorité des chercheurs et des généticiens du cerveau, ainsi que les gouvernements et les entreprises, les universités et les fondations qui prennent des décisions importantes.

RA= Rubella abortus

 

27= nombre d’avortements qui ont eu lieu

 

3= les 3 types de tissu qui ont été prélevés chez les bébés.

 

Il a fallu trouver une lignée cellulaire (cell line) pour pouvoir les reproduire.

 

Il y a eu en tout 80 avortements pour produire le vaccin contre la rubéole.

 

Les deux lignées cellulaires qui sont utilisées aujourd’hui et que l’on continue à utiliser sont :

 

Le WI38 et le MRC5.

 

Le WI38 provient de l’avortement d’une petite fille.

 

Le MRC5 provient de l’avortement d’un petit garçon. Ceci s’est passé dans les années ’60. Ces lignées cellulaires fœtales permettent la réplication des virus.

 

On a prétendu que ces lignées cellulaires étaient immortelles. Elles ne le sont pas. Elles ne peuvent être répliquées que pendant un certain temps. Au plus de fois on les réplique, au plus elles deviennent dangereuses. Les lignées cellulaires fœtales sont problématiques car elles sont tumorigènes, ce qui veut dire qu’elles peuvent favoriser un cancer. Au plus on les utilise, au plus il y a de risques de provoquer des cancers. Aujourd’hui, on a donc besoin de créer de nouvelles lignées cellulaires fœtales pour fabriquer de nouveaux vaccins étant donné que les anciennes lignées sont arrivées au bout de leurs possibilités d’utilisation.

 

Une nouvelle lignée, la WALVAX2 a donc été créée. Les cellules de 9 avortements ont été nécessaires pour la produire. Ces bébés ont été avortés d’une manière particulière (waterbag), de manière à assurer que tous les organes du bébé restent intacts. Ces bébés sont avortés vivants.

 

Le Dr Paul Offit a affirmé que seuls deux avortements avaient été impliqués dans la création des vaccins qu’on utilise aujourd’hui. Quand il dit qu’il n’y a eu que deux avortements, la chose n’est pas exacte. Il ne parle pas en fait de tous les autres avortements qui ont permis de mettre ces lignées au point.

 

Pour que le virus puisse être cultivé, il doit obligatoirement être cultivé sur des tissus vivants. Il existe un site cogforlife.org qui donne un maximum d’informations sur ce qui s’est passé lors de la fabrication de ces vaccins. On y explique que 50% des bébés avortés étaient vivants et qu’on les disséquait immédiatement sans anesthésie.

 

 

Les vaccins qui sont cultivés sur des lignées cellulaires fœtales contiennent l’ADN de ces bébés. Cet ADN se retrouve fragmenté au cours de la production du vaccin.

 

Au plus cet ADN est fragmenté, au plus il a de chances d’être incorporé au noyau des cellules des personnes qui recevront le vaccin.

 

Une étude a été réalisée sur les cellules souches et le syndrome d’immunodéficience. Cette étude s’est spécialement penchée sur le cas de 11 enfants qui, comme traitement, avaient reçu des cellules souches. Au cours des 4 années qui suivirent, les 2/3 de ces enfants ont fait des leucémies et certains sont morts. Tout cela nous fait comprendre ce qu’est la « mutagenèse insertionnelle. »

 

La « mutagenèse insertionnelle » se produit quand l’ADN d’un être humain est combiné à l’ADN de la personne qui, dans le cas qui nous occupe, est soumise à une thérapie utilisant les cellules souches. L’ADN est alors altéré et une mutation se produit chez la personne qui reçoit l’ADN du donneur. Cela peut se produire avec les cellules souches. Cela peut aussi se produire avec les vaccins. La FDA américaine sait parfaitement ce qui se produit quand de l’ADN étranger est injecté à une personne. Ils ont donc limité la quantité d’ADN pouvant se trouver dans les vaccins parce que c’est effectivement dangereux.

 

Le Dr Deisher et son équipe se sont intéressés à la quantité d’ADN qui se trouve dans les vaccins que l’on administre à nos enfants. Ils ont découvert que la quantité d’ADN fœtal dans les vaccins ROR, varicelle, hépatite A dépassaient de loin les limites fixées par la FDA.

 

Ces fragments d’ADN se recombinent et s’insèrent dans le noyau des cellules des enfants qui reçoivent ces vaccins.

 

La « mutagenèse insertionnelle » est fortement associée aux cancers des enfants, tout spécialement en ce qui concerne les lymphomes et les leucémies.

 

Depuis que l’on a vacciné en masse les enfants avec des virus vivants, nous assistons à une explosion des cancers infantiles, comme aussi à des problèmes auto-immuns de toutes sortes. Le corps ne parvenant plus à distinguer entre ce qui est « lui » et ce qui est « autre ». Il en arrive donc à s’attaquer lui-même.

 

Y a-t-il une meilleure manière de déclencher des problèmes auto-immuns que d’injecter de l’ADN d’un autre être humain dans votre corps ? Cela introduit la confusion dans le corps et c’est comme cela que l’on assiste à l’explosion de problèmes auto-immuns, à l’explosion de leucémies et de lymphomes chez nos enfants.

 

Dans une partie des dernières études qui ont été réalisées, on retrouve pas mal d’éléments qui peuvent faire penser que l’introduction d’ADN étranger pourrait contribuer à ce qu’on appelle « Troubles de l’identité sexuelle » chez les adolescents, comme aussi la première cause des suicides chez nos enfants.

 

Tout ce que nous avons dit ne concerne pas uniquement le problème de l’avortement, mais cela concerne ce qui peut arriver à nos enfants et qui peut affecter toute leur vie.

Les vaccins contaminés par de l’ADN fœtal humain sont non seulement associés à des troubles autistiques dans le monde entier, mais provoquent aussi une épidémie de leucémies et lymphomes infantiles. »

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