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 Les musulmans ne sont pas libres de pratiquer leur religion les médias ne critiquent que l'islam et les musulmans.Les musulmans sont interdits aux USA avec le décret Trump. Mais ils sont persécutés dans leur propres pays par des pouvoirs vassaux des pays non musulmans.

Les musulmans sont réprimés par la Russie les USA la Chine la Birmanie la France l'OTAN et l'ONU et la suisse par l'Inde bref par tous les pays au monde y compris les pays musulmans qui ont tous des gouvernements anti-musulmans qui obéissent aux grandes puissances tout est fait pour diviser les musulmans les empêcher de s'organiser d'avoir des usines de travailler d'étudier leur accès à l'eau à l'électricité au travail au logement à la terre est empêché par des pouvoirs anti-musulmans, l'accès à internet à la téphonie etc aussi est saboté.

 La CIA et le mossad ont crée ISIS pour tuer les musulmans et créer le grand Israel c'est un génocide.

 Ils subissent des campagnes de vaccinations qui les empoisonnent des chemtrails pour les empoisonner ; ils sont empêchés d'étudier.Ils sont discriminés à tous les niveaux beaucoup de pays soit disant musulmans ont des pouvoirs qui interdisent aux femmes portant le voile la fonction publique.Les médias sont tous anti-islam même dans les pays musulmans.

Bien-entendu se ne sont pas les média traditionnels qui relayeront ce genre d'information, qui viserait certainement à décridibiliser leur campagne de propagande anti-islam.

 Les musulmans subissent un génocide de la part des pays occidentaux la Libye a été détruite sur tous les plans la Somalie est bombardée par les USA et leur alliés aussi le Mali et le Niger sont destabilisés par la France sans oublier la Côte d'Ivoire et le Nigeria destablisés par Boko Haram des faux groupes terroristes crée par les USA et leur alliés.

Enfin le Yémen est victime d'un génocide américain la Syrie aussi la Palestine bien sûr et aisni que l'Irak.Les USA ont exterminé 15 millions d'irakiens depuis 1975 et ont provoqué la mort de 5 millions d'iraniens.

Enfin l'Aghanistan est un pays victime de génocide de la part des américains et leur alliés de l'OTAN et aussi des russes.Depuis 1975 plus de 10 millions d'afghans ont été exterminés par les communistes et les capitalistes impérialistes.

 Enfin la Chine et l'Inde persécutent les musulmans les ouigours en Chine sont assassinés l'Inde interdit les postes de travail les mieux rémunérés aux musulmans.

 

Mariages mixtes encadrés (et rémunérés) par l’État, interdiction du port de la barbe et de la moustache, du voile et de la musique arabe, de la prière et du jeûne pendant le ramadan, arrestations et exécutions sommaires (souvent à bout portant), répressions des manifestations à balles réelles, parodies de justice, difficultés d’accès à l’emploi, aux logements, aux études… Ce ne sont que quelques-unes des atrocités et humiliations vécues quotidiennement ces dernières semaines par les neuf millions de Ouïghours : la communauté musulmane et turcophone du nord-est de la Chine dans la province de Xinjiang. Leur crime aux yeux de Pékin ? Être complice d’une vague d’attentats séparatistes à l’arme blanche qui ont récemment ensanglanté la Chine, commis par des groupuscules terroristes que l’on dit entraînés par le Pakistan et l’Afghanistan.

Des villages entiers décimés

A Kashgar, ville de 400 000 habitants, la vie continue pourtant comme avant – en apparence – comme le montrent les images stupéfiantes de Kevin Frayer, l’un des rares photographes présents sur place. Et pourtant, dans une région totalement verrouillée par l’armée chinoise, c’est bien précisément ce qu’elles ne peuvent pas montrer qui est encore plus poignant : des villages entiers décimés par les soldats, des rues fantômes, des familles abattues pour un sarouel ou un hijab… Cet été, alors que le monde entier avait les yeux braqués sur la bande de Gaza, les forces de l’ordre auraient ainsi massacré plusieurs milliers de personnes dans le plus grand secret – allant jusqu’à à faire disparaître les cadavres – affirment les membres du Comité Mondial Ouïghour (CMO) en exil.
 
Une boucherie organisée en répression d’une manifestation ouïghour, suite à l’exécution d’une famille de cinq personnes par la police pour le port du voile de leurs filles. Pour l’agence de presse officielle Chine nouvelle, les autorités n’ont fait que riposter à une attaque de terroristes "armés de couteaux", tuant une centaine de victimes dont 57 "terroristes". "C’est clairement un crime contre l’humanité, perpétré par un gouvernement terroriste à l’encontre d’une population sans armes , a rétorqué sur les ondes de Radio Free Asia, la présidente du CMO, Rebiya Kadeer. Avant d’ajouter : "Nous avons des enregistrements des habitants du canton d’Elishku qui racontent qu’au moins 2 000 Ouïghours ont été tués en une seule journée." Qui croire ?

Un ethnocide, comme en Mongolie et au Tibet

Pour Jean-Vincent Brisset, directeur de recherches à l’Iris, "la Chine espère reproduire au Xinjiang ce qu’elle est parvenue à faire en Mongolie, et ce qui est en bonne voie au Tibet, à savoir un ethnocide, une destruction de l’identité culturelle d’un groupe. Sauf qu’elle se heurte à une résistance qui semble vouloir prendre de l’ampleur". Et d’ajouter : "La province du Xinjiang est une région vivant sous l’apartheid. Les musulmans y sont victimes d’ostracisme et de discrimination de la part des Hans, l’ethnie historique chinoise. Et leur gouvernement n’a rien inventé, il se contente de recycler la stratégie des Romains : augmenter le nombre de Hans, en fermant notamment les bagnes de la région pour que les prisonniers aillent grossir la masse de Chinois. Ensuite, il favorise socialement et économiquement cette masse chinoise, jusqu’à rendre leur position extrêmement enviable."

La situation serait devenue si intenable pour les Ouïghours que beaucoup d’entre eux, pourtant pacifiques et respectueux de l’autorité de Pékin, seraient sur le point de basculer dans la lutte armée. Un combat désespéré en forme de "djihad" à base de couteaux et de bâtons (les seules armes dont ils disposent). Face à cette nouvelle forme d’insurrection suicide, le régime croit avoir trouvé la bonne solution. Il leur envoie des drones…

 

Depuis la prise du pouvoir par une junte militaire en 1962, et particulièrement depuis les années 1980, les déplacements forcés et les persécutions des minorités ethniques sont devenues un phénomène courant en Birmanie.

Le Comité International de la Croix Rouge (CICR) affirme que le gouvernement militaire birman crée un climat de peur permanent parmi la population et a forcé des milliers de personnes à joindre les rangs de déplacés vers l’intérieur ou de fuir à l’étranger.

On estime à 2 millions le nombre de Birmans qui ont fui en Thaïlande à l’Est du pays.

Les Rohingyas, minorité musulmane convertie au XVième à l’Ouest du pays dans l’État de l’Arakan (ou Rakhin), sont une cible privilégiée des différents pouvoirs birmans qui leur ont nié leur nationalité et les considèrent comme immigrés clandestins. Une loi promulguée en 1982 les a déchus de leur citoyenneté, les transformant en apatrides et étrangers dans leur propre pays. 

Ils connaissent un premier exode en 1978. 200 000 Rohingyas ont fui le pays pour le Bengladesh pour échapper aux persécutions lancées à l’occasion d’un recensement destiné à déterminer la nationalité des habitants.

Le deuxième exode en 1991-1992, 260 000 personnes, eut lieu pour éviter leur enrôlement dans des travaux forcés.
 Actuellement, depuis le mois de mai 2012, les persécutions contre les Rohingyas se multiplient. La communauté bouddiste majoritaire dans l’Arakan appuyée par les autorités militaires empêche l’acheminement des denrées alimentaires et produits de première nécessité vers leurs villages. Assassinats et viols sont perpétrés dans l’impunité. Les mosquées et des villages entiers sont brûlés.

Ces exactions menées sur les 800 000 Rohingyas résidant encore dans leur pays d’origine constituent un véritable génocide.

Nous interpellons les différentes associations et organisations des droits de l’homme pour qu’elles exigent que ces zones soient visitées par des médias indépendants et des équipes d’investigation.


Aucun groupe humanitaire n’a accès aux réfugiés Rohingyas.

La répression qui s’abat sur eux s’est accrue dramatiquement depuis le lancement de réformes soutenues par Washington et la visite du chef du Département d’État étasunien en la personne de Hillary Clinton.

Nous demandons à toutes les instances si promptes à encourager des interventions y compris militaires dans des pays souverains qui ne mettaient pas en danger leur population civile comme en Libye de faire pression sur le gouvernement birman et que cessent les massacres de cette minorité la plus persécutée au monde selon le Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU.
 

Les Rohingyas n’ont d’autre possibilité que de joindre le Bengkadesh frontalier lequel est déjà saturé des migrations précédentes ne peut les recevoir et les refoule.

Cette situation intenable risque de dégénérer en un conflit entre les deux États voisins.

Nous demandons à Aung San Suu Kyi, Secrétaire Générale de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), la Dame de Rangoun nobélisable par l’Occident, d’intervenir au Parlement birman pour abroger la loi qui dénie leur citoyenneté birmane aux Rohingyas.
 

Nous demandons au gouvernement français qui préside pour le mois d’août le Conseil de Sécurité de l’ONU  de provoquer une résolution de l’Assemblée Générale de l’ONU qui condamne la crise humanitaire que constitue le massacre des Rohingyas  et qui prenne toutes mesures qui contraindraient efficacement le régime birman.

 

 

 

. DISPOSITION GÉNÉRALE

Article 1° :
De la Devise : – Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde.

Article 2° :
Aucun pays du tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant.

Article 3° :
Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous, qui l’exerçons par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice.

Article 4° :
Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçable selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde.

Article 5° :
Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira des dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde.

II. DU RÉGIME POLITIQUE

Article 6° :
Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelle que soit sa forme et sa légitimité.

Article 7° :
Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd par le fait même sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître.
III. DES TRAITES ET DES ACCORDS

Article 8° :

On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté.

Article 9° :
Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet.
IV. DES DROITS FONDAMENTAUX

Article 10° :
Là où il ya nos intérêt, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit, dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international.

Article 11° :
La liberté d’expression, la liberté d’associations et les droit de l’homme n’ont de sens que dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté.

Article 12° :
Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion ni de droit, ils subissent notre loi et notre droit.

Article 13° :
Les pays du tiers-monde n’ont ni culture ni civilisation sans se référer à la civilisation Occidentale.

Article 14° :
On ne parle pas de génocide, de massacre ni des « crimes de guerre » ou des « crimes contre l’humanité» dans les pays où nos intérêt sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important.

V. DES FINANCES PUBLIQUES

Article 15° :
Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de mettre dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme des prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature.

Article 16° :
N’auront droit à l’aide précitée, les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, nos marionnettes et nos valets.

Article 17° :
Notre aide doit-être accompagnée des recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde.

VI. DES TRAITES MILITAIRES

Article 18° :
Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’arme des destructions massive ne nous concerne pas, mais les autres.

Article 19° :
Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et se faire craindre par les pays du tiers-monde.

Article 20° :
Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.

Article 21° :
Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays Occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.

VII. ACCORDS INTERNATIONAUX

Article 22° :
L’ONU est notre instrument, nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts.

Article 23° :
Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes sous la protection de nos militaires sous la couverture des mandats des forces de l’« ONU ».

Article 24° :
Les résolutions de l’« ONU » sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’« ONU ».

Article 25° :
Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la miser, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller a travers les « Missions » de «Nations-Unies ».

Article 26° :
Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde.

Article 27° :
Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des « Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples.

Article 28° :
Les dirigeants des puissances Occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêter ni incarcérer par les cours et tribunaux de l’« ONU », même s’ils commettent des « crimes de guerre », de « génocide » ou des « crimes contre l’humanité ».

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