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Extraordinaire situation que la vaccination impose aux cerveaux de nos contemporains professionnels de santé ! Ils vaccinent et tuent un nourrisson mais cette mort ne les choque pas, ne les arrête pas et ne les incite pas à réfléchir et à se poser des questions ; ils poursuivent malgré tout leur oeuvre mortifère en administrant à peine quelques minutes après, le même poison à un autre enfant qui mourra à son tour, tout simplement parce que l’OMS l’exige et « garantit » la sécurité du produit ! Plus personne n’est capable de raisonner seul et en toute indépendance, quels que soient les événements en présence ! Le ministre de la santé tient le même discours, l’OMS comme toujours est garante de la sécurité et de la qualité du produit comme si c’était elle qui le produisait dans ses laboratoires. D’ailleurs, la notice du vaccin Tripédia, prévient désormais les parents du risque de « mort subite » et d’autisme (ici). Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard et que vous n’emmeniez vos enfants à l’abattoir en les tenant par la main, ou que vous ne les condamniez à vivre avec un lourd handicap …Ces familles courageuses ont mille fois raison de ne pas baisser les bras ; elle devraient se retourner contre le laboratoire fabricant devant les tribunaux français, puisque les responsables algériens en charge de la Santé — toujours prompts à passer commande et à payer rubis sur ongle les « factures hypersalées » de ces laboratoires — sont incapables ou non désireux de le faire.

 

La campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole, qui a débuté officiellement hier, a été, pour cette première journée, pour ainsi dire, boycottée par de nombreux parents d’élèves malgré les assurances du ministère de la Santé.

En raison de leurs appréhensions, ils ont refusé que leurs enfants soient vaccinés. Du moins en cette première journée. La polémique sur la vaccination contre la rubéole et la rougeole a fini par avoir son effet sur le comportement aussi bien des parents d’élèves que sur celui des chefs de certains établissements scolaires. Hier à Constantine, une forme de boycott, de fait, a été observée contre la campagne de vaccination dans sa première journée. Dans le quartier populaire de Sakiet Sidi Youcef, sur les hauteurs de la ville, point de vaccination des élèves de l’école primaire Lhocine. Tout laisse croire que les responsables de l’établissement ont préféré attendre que la tempête passe avant de lancer le programme. Même chose à l’école primaire Brahim-Bayod au Khroub, deuxième ville de la wilaya de Constantine. Les responsables de l’école située à la cité des 450-Logements ont préféré ne rien entreprendre pour la première journée de la campagne. Les élèves ont été invités, pour ceux qui le désirent, à se faire vacciner aujourd’hui. Même constat à la nouvelle ville Ali-Mendjeli. C’est le cas de l’école Hocine-Boufrioua, à l’UV 17, où il n’y a pas eu vaccination hier. Ici, l’opposition à la campagne de vaccination a été menée par l’association des parents d’élèves. Selon nos sources, seul un établissement, toujours à Ali-Mendjeli, a enregistré des cas de vaccination lors de la journée d’hier. À Aïn Smara, troisième localité de la wilaya de Constantine, aucun cas de vaccination n’a été enregistré hier où les écoliers avaient rapporté aux responsables des écoles le niet de leurs parents.
À Bouira, les parents d’élèves sont plus que sceptiques par rapport au nouveau vaccin contre la rubéole, les oreillons et la rougeole (ROR), dont la campagne de vaccination a été entamée, hier, à l’échelle nationale. Certains parents ont même refusé qu’on fasse à leurs enfants ce vaccin. “Ce n’est pas clair leur histoire d’engagement par écrit. Ce n’est pas un contrat que je signe, mais il y va de la santé et peut-être de la vie de ma fille”, dira Achène, un père de famille originaire de la commune de Lakhdaria. Notre interlocuteur s’est dit dubitatif par rapport à ce vaccin. “S’il est réellement sans danger, pourquoi doit-on signer un engagement ? Cela sous-entend qu’on consent à administrer à nos enfants n’importe quel produit et c’est à nous d’endosser l’entière responsabilité. Je refuse catégoriquement de mettre la santé de ma fille en danger”, a-t-il argumenté. Pour d’autres parents d’élèves, notamment ceux scolarisés à l’école primaire Ibn-Badis relevant de la même commune, il y a “anguille sous roche” à propos de ce vaccin.
“Je me suis présenté ce matin (hier, ndlr) avec mon garçon et je lui ai interdit de se faire vacciner. Personnellement, cette histoire d’accord parental ne m’inspire pas trop confiance. J’attends de voir un peu plus clair”, indiquera Ahmed, père d’un petit écolier. Au niveau du chef-lieu de la wilaya, plus précisément à l’établissement primaire Larbi-Tebessi, nombre de parents d’élèves ont fait état de leur appréhension quant à cette étrange note. “On préfère attendre, et du moment que ce vaccin nécessite notre autorisation, on attend d’en savoir plus sur le sujet. Il y va de la santé de nos enfants, ce n’est pas rien”, souligne-t-ils.
Pour d’autres, en revanche, du moment que le ministère de la Santé s’est désengagé de cette note de la discorde, toute incompréhension est dissipée. À titre indicatif,  le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, s’est “lavé les mains” de cet engagement parental, tout en rassurant que ce vaccin ne comporte aucun risque pour les enfants.  

Oran boude  
Les rumeurs sur les risques du vaccin ont apparemment fait leur effet. Le cas de la commune d’Oued Tlélat est révélateur. Au collège nouveau où démarre la campagne, la file des parents qui refusent le vaccin s’allonge devant l’amphithéâtre de l’établissement. “Nous avons déjà vacciné 15 collégiens ce matin, et il n’y a eu aucun problème”, affirme le médecin. Quant aux parents, le refus est catégorique : “Je suis venu refuser le vaccin pour mon enfant. Il y a trop de rumeurs”, confie un père de famille. Le nombre des refus sera record à en croire quelques chefs d’établissement que nous avons sollicités à ce sujet : “Un grand nombre de parents ont exprimé leur refus”, affirme un chef d’établissement. Pourtant, les médecins assurent que les “rumeurs ne sont que des rumeurs. Elles ne sont pas fondées”, car deux heures après la vaccination, ils peuvent repérer toute anomalie. Mais là où le problème se complique, c’est que des professionnels de la santé, de l’éducation nationale et des responsables locaux participent au mouvement du refus de vaccination. “Il aurait fallu d’abord une campagne de sensibilisation avant de lancer la vaccination pour dissiper les doutes”, suggère notre interlocutrice.

Elle touchera 156 190 élèves à Tizi Ouzou
Conformément aux directives du ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière, la campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole a débuté depuis hier dans la wilaya de Tizi Ouzou et se prolongera donc jusqu’au 15 du mois en cours. Selon le Dr Azzedine Astouati, chef de service de la prévention auprès de la Direction de la santé de la wilaya de Tizi Ouzou, “cette campagne de vaccination a été entamée dans de bonnes conditions puisque dans la wilaya de Tizi Ouzou, les APC, la Direction de l’éducation et les services de la Protection civile ont mis tous les moyens à notre disposition pour assurer le plein succès de cette opération qui touchera pratiquement toutes les écoles primaires et tous les collèges de la wilaya”.
Selon le même responsable qui pilote de très près cette importante opération, “quelque 156 190 élèves, relevant des deux cycles primaire et moyen, seront vaccinés sans aucune exception et la Direction de la santé de la wilaya a reçu un quota considérable de 173 860 doses de vaccin contre la rougeole et la rubéole pour faire face à la forte demande et tenir compte de certaines pertes, puisque les flacons contiennent tous une dizaine de doses de vaccin”.
Bien évidemment, la Direction de la santé de la wilaya de Tizi Ouzou a mobilisé un personnel médical important pour parcourir tous les établissements scolaires concernés à travers les 67 communes que compte la wilaya de Tizi Ouzou. “Quelque 85 médecins et 210 infirmiers expérimentés pour ce genre d’opération ont été requis par notre direction et affectés sur le terrain depuis ce lundi (hier, ndlr), premier jour de vaccination, pour mener à bien cette campagne qui doit s’étaler jusqu’au 15 mars”, conclut le Dr Astouati.

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