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Lors des attentats d'Alger Zerhouni aurait loué sa villa a la CIA aux agents qui auraient violé des algériennes puis au Mossad qui aurait commis de graves attentats à la bombe à Alger.

La villa de Yazid Zerhouni, à Alger-Plage, cambriolée
14 Septembre 2012
 
L’ex-ministre de l’Intérieur et ex-vice-Premier ministre, Yazid Zerhouni, a eu la désagréable surprise de constater que des «visiteurs» s’étaient invités dans sa villa à Alger-Plage et ne se sont pas gênés pour emporter ce qui était à prendre. Accusant le coup, Yazid Zerhouni a été contraint de faire comme monsieur tout le monde en posant un barreaudage aux fenêtres qui cassent un peu de l’attrait, d’autant qu’elles ont une vue sur la Grande Bleue. 
Si Yazid Zerhouni était resté au gouvernement, quel malin se serait hasardé à cambrioler sa maison, cela aurait été du domaine de l’impossible avec l’armada de gardes du corps et policiers assurant sa sécurité et celle de ses biens. Moralité : tout a une fin. 
 
   Zerhouni est un marocain agent du mossad travaillant pour le général Azoulaye il aurait aidé des agents du mossad et CIA a perpétrer des attentats en Algérie et à Alger.
 

Deux attentats à la voiture piégée, de loin les plus meurtriers de ces dernières années en Algérie, ont fait au moins 62 morts ce mardi matin dans les hauteurs de la capitale Alger, devant des bâtiments officiels dont des locaux de l'ONU.Deux attentats à la voiture piégée ont fait 67 morts et des dizaines de blessés, ce mardi matin à Alger. Parmi les victimes de ces explosions, de loin les plus meurtrières de ces dernières années en Algérie, "plusieurs étrangers", selon des sources hospitalières. Les attentats ont eu lieu devant des bâtiments officiels dont des locaux de l'ONU, sur les hauteurs d'Alger.

Dix collaborateurs algériens du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont péri dans l'un des deux attentats, perpétré devant les locaux de ces organisations dans le quartier résidentiel et diplomatique de Hydra, a indiqué un haut responsable de l'ONU à Alger. L'autre attentat, perpétré non loin de là, avait démantelé un peu plus tôt un bus de transport d'étudiants bondé, faisant de nombreuses victimes à son bord.

Pas de revendication en fin de matinée
Les attentats, qui n'avaient pas été revendiqués en fin de matinée, ont été perpétrés avec "des voitures piégées, dont une avec un kamikaze à bord", a indiqué à la presse le ministre algérien de l'Intérieur, Yazid Zerhouni, qui s'est déplacé immédiatement sur les lieux.

L'organisation de ces deux attentats simultanés rappelle ceux du 11 avril dernier, revendiqués par le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, devenu la Branche du réseau Al-Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI): deux voitures piégées avaient explosé, l'une visant le Palais du gouvernement, l'autre un commissariat de banlieue. On avait dénombré au moins 30 morts et plus de 200 blessés.

 

Mardi matin, la première explosion a été provoquée par une voiture piégée lancée de plein fouet contre un bus de transport d'étudiants qui se dirigeait vers la Faculté de droit. L'explosion, qui a fait des ravages parmi les passagers, s'est produite dans le quartier de Ben Aknoun, devant les locaux de la Cour suprême, la plus haute juridiction d'Algérie, et de sa voisine la Cour constitutionnelle, un bâtiment neuf de style mauresque tout récemment inauguré par le président Abdelaziz Bouteflika. Un policier et deux gardes républicains en faction devant ces bâtiments ont été également tués, selon des témoins. La carcasse calcinée du bus, encore fumante, était toujours là une heure après l'attentat.

Le second attentat a été perpétré par un kamikaze à bord d'un véhicule piégé devant les locaux du HCR et PNUD, situés dans le quartier voisin de Hydra pourtant très sécurisé. Hydra abrite plusieurs ministères, dont ceux de l'Energie et des Finances, ainsi que des chancelleries et résidences diplomatiques. De nombreux étrangers et des hauts dignitaires de l'Etat vivent aussi dans ce quartier huppé.

La réunion hebdomadaire du conseil du gouvernement a été annulée pour permettre aux responsables de suivre les événements.

Deux mois d'accalmie
Ces deux attentats surviennent après deux mois d'accalmie en octobre et novembre, période marquée par une décrue spectaculaire de la violence islamiste. Auparavant, la BAQMI avait revendiqué aussi, le 6 septembre dernier, l'attentat-suicide particulièrement spectaculaire commis contre le cortège du président algérien à Batna (est) qui avait fait 22 morts et plus de 100 blessés. Même revendication pour un autre attentat-suicide contre une caserne de gardes-côtes à Dellys (est), le 8 septembre (32 morts).

"Nous ne sommes pas à l'abri d'attentats de ce genre", a réaffirmé mardi M. Zerhouni devant la presse sur les lieux des attentats, appelant les Algériens à "persévérer dans la vigilance, parce qu'il est facile de commettre un attentat à la bombe".

En octobre, le chef d'Etat-major de l'armée, le général Salah Gaïd, avait appelé à "plus de fermeté contre les groupes terroristes". La police avait dressé davantage de barrages dans les grandes villes et étoffé son réseau d'informateurs dans les milieux islamistes.

Mardi, le président français Nicolas Sarkozy a "condamné fermement" les deux attentats d'Alger, qu'il a qualifiés d'"actes barbares et odieux", précisant qu'il avait exprimé le "soutien" de la France lors d'un entretien téléphonique avec M. Bouteflika. La commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a dénoncé des "actes odieux contre des civils".

 Cet attentat est intervenu après que l'Onu ait critiqué la dictature militaire d'Alger aux ordres de Paris pour les disparitions et exécutions de civils pour alimenter des trafics d'organes et accuser les islamistes !

La Sécurité militaire sous contrôle des Marocains du Malg
Pendant que les valeureux moudjahidines tombaient au champ d’honneur dans les maquis algériens, les « Marocains du Malg » se formaient et s’entraînaient avec « l’armée des frontières ».
Dès la proclamation de l’indépendance le 5 juillet 1962, le clan d’Oujda fomente son premier coup d’État en destituant violemment le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) basé à Tunis et impose un authentique Marocain à la tête de l’État. Ahmed ben Mahjoub ben Embarek dit Ben Bella est un marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia, mais le culte du mensonge du pouvoir algérien est tel qu’il est permis d’en douter. Il a longtemps caché sa marocanité comme une tare avant de l’avouer publiquement. Une des impostures les plus cocasses des gouvernants algériens est à mettre à son actif. Lors de la guerre des sables de 1963 lancée par Hassan II, il s’était écrié : « Hagrouna el marrakchia ! »
Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d’État du 19 juin 1965, et à l’ombre de Boumediene qui était ministre de la Défense, les Marocains du Malg ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité militaire en la structurant. Le directeur de la SM, Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté jusqu’à aujourd’hui comme un Kabyle né à Beni Yenni et ayant vécu au Maroc. C’est un mensonge d’État. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c’est un authentique Marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès où il a connu ses futurs compagnons du Malg. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu’à 1979.
Son 1eradjoint, le colonel Nourredine Zerhouni dit Yazid est également un authentique Marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S’il y a bien une famille qui ne peut nier son origine marocaine, c’est la famille Zerhouni dont le nom vient du djebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km de Meknès, devenue ville sainte depuis qu’elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside Idrîs Ier.
Malgré l’évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d’avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d’artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit « une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès) ». (2) Le journaliste d’origine marocaine comme son nom l’indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit dix ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que « Zerhouni était né en 1938 au Maroc ». (3)
Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l’avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE), géré le contre-espionnage et créé le Service Action commandé par le sinistre Abdallah Benhamza. Ce tortionnaire, qui avait fait des aveux à la presse par la suite, était chargé de réprimer durement les opposants communistes et berbéristes. Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les Marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l’éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. À la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.
Après l’élection de Bouteflika en 1999, Zerhouni le rejoignit à la présidence avec l’ambition de devenir ministre de la Défense. Face au refus catégorique des généraux d’avoir leur ancien patron comme chef, il s’octroya le ministère de l’Intérieur. Cela fait maintenant dix ans qu’il sème de nouveau la terreur dans toute l’Algérie et en particulier en Kabylie, région qu’il déteste particulièrement. Il est secondé pour cela par son compatriote le Marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui est actuellement ministre des Collectivités locales. Il est aussi le président de l’association des anciens du Malg et s’est révélé être un lamentable négationniste qui s’est permis récemment de nier l’aide arabe en la qualifiant de mythe.
Zerhouni peut compter également sur son ami d’enfance, Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu’il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l’équipe dirigeante des Marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l’armée, avant d’être radié des effectifs pour délit d’homosexualité.
Afin que les policiers de base ne sachent rien du passé de leur chef, le site de la DGSN ne mentionne absolument rien sur la biographie d’Ali Tounsi.
Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires n’a pas permis aux journalistes ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les Algériens et les Algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d’officiers de la SM ont fait des enquêtes d’habilitation sur les cadres de la nation sans se rendre compte que leurs propres chefs n’étaient pas Algériens.
On citera à titre d’exemple le cas du général Salim Benabdallah dit Slim, « né en 1938 à l’Ouest ». De la même génération que Zerhouni, il a occupé des fonctions stratégiques en qualité de directeur des Relations extérieures au MDN de 1990 à 1996. Cette structure du renseignement coiffe l’ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole en voulant faire de lui le maître de la sécurité à la présidence en coiffant la direction de la sécurité et la protection présidentielle (DSPP). Le DRS l’en a empêché en maintenant à la présidence un autre « Marocain du Malg », le général Hassan Bendjelti dit Abderrezak, dont le « mensonge officiel » fait croire qu’il est le seul officier supérieur originaire du Sud, en raison de son bronzage prononcé.
On finira ce tableau par le plus illustre des Marocains, le président de la République Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l’ONU, lorsqu’il fut élu président de l’Assemblée générale en 1974. Ce n’est que récemment que l’imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille. Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d’Aïn-Temouchent.
L’aura de l’immense chef d’État charismatique et populaire qu’était Houari Boumediene a ravalé toute cette faune d’espions et de diplomates au rang de fourmis travailleuses à son service et au service du pays. Son sens inné des équilibres du pouvoir et son nationalisme farouche a longtemps camouflé les réelles origines de son entourage sécuritaire et diplomatique passé maître dans l’art du mensonge et de la mystification. Après son décès en 1978 (par empoisonnement selon certaines révélations), les Marocains du Malg ont connu des flottements dans l’ombre du président Chadli Bendjedid, avant d’occuper en force le devant de la scène depuis l’élection de Bouteflika en 1999.
L’affaire des « magistrats faussaires »
Le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux Marocains dans les rouages stratégiques de l’État. Un des plus célèbres est l’actuel directeur de cabinet de la présidence Moulay Mohamed Guendil El Meknessi qui n’aurait acquis la nationalité algérienne qu’en 1972. Avant d’être nommé à de si hautes responsabilités par Bouteflika, il a longtemps été la cheville ouvrière du ministère de l’Intérieur dont il a grimpé tous les échelons (chef de daïra, wali, chef de cabinet, directeur, secrétaire général).
Les « moins menteurs » de ces très hauts fonctionnaires d’origine marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une « sœur de Fès » dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des « mariages mixtes » entre les deux villes, la marocanité des tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier colonial a pu brouiller virtuellement.
Deux Algériens courageux ont essayé de lever une partie du voile de cette imposture historique imposée au peuple algérien : Benyoucef Mellouk et Abderrahmane Mahmoudi.
Mellouk est une sorte de Don Quichotte algérien qui a révélé à ses supérieurs l’affaire des « magistrats faussaires » dès 1986. Alors qu’il était chef du service contentieux au ministère de la Justice, il a découvert des anomalies dans le passé et la carrière de certains magistrats originaires du Maroc et en a déduit que les diplômes et attestations d’anciens moudjahidines figurant dans leurs dossiers étaient faux. Il détient toujours 132 dossiers et une liste de 328 noms d’imposteurs qu’aucun responsable algérien ne veut voir. Il a été jeté deux fois en prison.
Abderrahmane Mahmoudi a quant à lui été le seul journaliste courageux qui a écouté Mellouk et rendu publique cette affaire en 1992, une très mauvaise année malheureusement. Mahmoudi fut d’abord jeté quelques mois en prison en même temps que Mellouk, puis placé sous contrôle judiciaire durant plusieurs années. Il fut contraint de fermer son journal, l’hebdo Libéré, après l’attaque d’un « commando terroriste » qui a mitraillé trois de ses employés dont son frère.
Mahmoudi est décédé en février 2007 des suites d’un cancer foudroyant. Quant à Mellouk, il continue à vivre une insupportable pression psychologique en prêchant dans le désert de la presse algérienne et en frappant à des portes qui ne s’ouvrent jamais, surtout celle de la présidence.

La double trahison des Marocains du Malg

On comprend mieux maintenant l’impuissance et l’illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres marocains et même des « Marocains du Malg » face à l’omnipotence de l’appareil du DRS. L’importation des réflexes makhzéniens et d’allégeance ont construit autour de la SM un système qui s’est auto-bloqué. (4) Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s’annulent. Cette faille s’appelle aujourd’hui le général Toufik qui a jeté le déshonneur et l’opprobe sur toute l’armée avec toutes les exactions ignobles qu’il a commises depuis dix-huit ans. Tout le monde attend qu’il démissionne ou qu’il se suicide après la révélation de l’énorme scandale de l’enlèvement et l’assassinat des moines de Tibhirine, comme tout soldat qui doit assumer seul l’infamie de ses actes.

Cinquante ans après l’indépendance, on peut mesurer aujourd’hui les dégâts de la double trahison des Marocains du Malg à l’égard de leurs deux pays. Ils ont érigé un mur d’incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d’un même peuple. À tel point qu’il y a quelques malheureux Kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignore que le Maroc est peuplé d’authentiques berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire « autonomie de la Kabylie », ils seraient plus inspirés d’aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une « Union du Maghreb berbère ». Le mensonge, l’imposture et le maintien dans l’ignorance du peuple algérien est un crime de haute trahison.
Mais la plus grave trahison qu’ont commis ces Marocains qui gouvernent en Algérie s’est faite et continue à se faire envers leur propre pays. Il ont d’abord commis le double crime des diasporas de 1975. Le soutien militaire et logistique au front Polisario a provoqué un exode massif de Sahraouis vers Tindouf. À ce jour, près de 160 000 Sahraouis sont dispersés dans six camps de toile distants les uns des autres de plusieurs kilomètres en plein désert. Des Sahraouis naissent et grandissent dans ces camps et sont abrutis par la chaleur aride et une propagande d’un autre âge. Cela fait plus de trente ans que ça dure sans aucun espoir de solution. Et cela fait aussi plus de trente ans que le Polisario est toujours dirigé par le marrakchi Mohamed Abdelaziz, considéré par les Marocains comme un imposteur et un renégat.
L’autre crime a été la déportation violente en 1975 de 40 000 familles marocaines (300 000 à 350 000 personnes) qui vivaient en Algérie et ont été expropriées de leurs biens. En référence à la Shoa juive, les Marocains déportés appellent ce crime la Chouha de 1975, ce qui veut dire grande honte en dialecte marocain.
Enfin, une des hautes trahisons des Marocains au pouvoir à Alger est cette fermeture de la frontière terrestre depuis août 1994, qu’ils refusent toujours d’ouvrir malgré les demandes insistantes de leurs frères du Maroc.
Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre Mon père de Gaulle, une confidence lourde de sens faite par son père : « Nous avons laissé 140 000 Harkis infiltrés dans les rangs de l’ALN ». Était-ce au nez et à la barbe du « génie » Boussouf et de ses « Marocains du Malg »

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