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 Il suffit de visiter un cimetière en Algérie et de demander la cause des morts suspectes de personnes jeunes disons moins de 50 ans pour comprendre le désastre la moitié de ceux qui peuplent le cimetière sont mort des suites d'une opération chirurgicale banale l'appendicite.Donc chaque année en Algérie au moins 200 000 personnes adutes décédent des suites d'erreur médicales en particulier l'appendicite une opération bénigne en France.

  Et c'est l'impunité totale pour les chirurgiens qui continuent d'assassiner les malades impunément !

Notre législation, qui garantit le droit au recours à la justice en cas de préjudice, ne garantit, malheureusement, pas l'aboutissement de la procédure judiciaire, cette dernière étant étroitement liée à la présence de preuves matérielles, qui sont généralement portées sur les dossiers médicaux des patients, auxquels seul le personnel en service a accès.
Les services de gynécologie, de chirurgie et de réanimation les plus concernés
En dépit de l'absence de statistiques, de données et d'études sur l'erreur médicale dans nos établissements hospitaliers, publics et privés, il est néanmoins facile de cerner les services où les erreurs médicales sont les plus dénombrées. “Le plus grand nombre d'erreurs que j'ai eu à traiter dans le cadre de l'expertise médicale relève du domaine de la gynécologie obstétrique et de la chirurgie”, soulève le professeur Laïdli. Le responsable du service de médecine légale du CHU Bab El-Oued souligne également que le plus grand nombre d'erreurs émane du secteur privé. Dans le privé comme dans le public, ce sont les mêmes services qui sont concernés. “Au niveau de notre hôpital, le plus grand nombre d'incidents est enregistré dans les services de gynécologie, de réanimation et de chirurgie. Concernant la gynécologie, le problème se pose pour les grossesses qui nécessitent des césariennes et où la décision est souvent prise en retard. Je peux parler d'un cas que nous avons reçu il n'y a pas longtemps. Une maman avait un gros bébé et, par conséquent, il fallait procéder à une césarienne. Mais la sage-femme a préféré attendre et la parturiente a accouché par forceps. Malheureusement, le bébé est décédé quelques jours après”, confie le surveillant médical. Il soulignera par la même occasion la gravité de la situation que vivent particulièrement les services de gynécologie, où le nombre d'accouchements quotidiens dépasse la trentaine dans certaines structures hospitalières. “Comment peut-on imaginer que des infections nosocomiales ne se développent pas dans nos services quand le nombre d'accouchées est le double de ce que peut accueillir le service ?”
Infections nosocomiales, complications à l'accouchement, grossesses à risque… sont autant de causes évoquées dans les cas de décès de bébés et où il est pratiquement impossible de prouver l'erreur médicale. Si les services de gynécologie tiennent la tête du hit-parade d'erreurs médicales, les services de chirurgie arrivent en deuxième position.
Esprit de corporation… à quel prix ?
“Sur toutes les affaires que j'ai eu à traiter, celles relevant du pénal sont pratiquement inexistantes”, affirme le professeur Laïdli. Le même constat est fait par les docteurs Abane et Bekkat, respectivement présidents de l'ordre des chirurgiens-dentistes et des médecins.
On pourrait presque se réjouir de ce constat, mais comment expliquer aux parents du jeune Nabil que l'on puisse mourir d'une fracture ? Comment expliquer que les morts en série de bébés sont toujours dues à des infections nosocomiales ? Comment justifier qu'une gastrite dégénère en l'espace de quelques heures et qu'on se fasse opérer pour occlusion intestinale aiguë ? Autant de questions auxquelles seuls les médecins peuvent répondre et devant lesquelles les familles restent sans le mot

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