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Une "explosion" s'est produite jeudi dans une zone non nucléaire de la centrale de Flamanville (Manche), un incident vite maîtrisé, qui n'a pas fait de blessé grave, selon la préfecture, mais qui relance le débat sur la sécurité des installations nucléaires françaises.

 

En conséquence, la production du réacteur 1 a été arrêtée, mais le deuxième réacteur de la centrale continue de fonctionner, a indiqué EDF. La centrale de Flamanville compte deux réacteurs habituellement en fonctionnement et un troisième en cours de construction, le fameux EPR, réacteur nucléaire de troisième génération connu pour ses déboires.

Cet "incident technique significatif" n'est "pas un accident nucléaire", a souligné la préfecture.

 

 

L'Europe a eu un étrange flux de radioactivité. La cause de cette situation n'a pas été isolée. Bien que, la radioactivité a été réduite pour venir de petits dépôts d'un isotope d'iode, l'iode-131. L'iode 131 est un isotope radioactif fabriqué par l'homme. Ces dépôts semblent tracer une traînée brute à travers l'Europe, commençant dans le nord de la Norvège, disent des fonctionnaires. RADIATION D'ORIGINE INCONNUE EN EUROPE CACHÉE PAR DES AUTORITÉS Ces dépôts d'iode-131 ont été trouvés pour la première fois en janvier. Même si ces dangereux points chauds de radioactivité sont connus depuis des mois, il n'y a eu aucune annonce jusqu'à récemment. On a répondu que le raisonnement à cet égard était dû au fait que les autorités essayaient de déterminer d'où provenaient ces dépôts et de déterminer pourquoi et comment elles se répandaient. Une chose étrange à ce sujet est le fait que ces dépôts d'iode-131 n'ont pas été trouvés autour d'autres matières radioactives, ce qui est généralement le cas. Mais la partie la plus suspecte à ce sujet est le fait que ces gisements ont été déterminés comme étant assez récemment placés ou déversés dans ces zones. Cela peut être déterminé par la demi-vie de l'isotope, qui est assez courte. Une demi-vie, trouvée en déterminant le temps qu'il faut pour une substance radioactive de se dégrader, est la façon dont les scientifiques découvrent combien de temps quelque chose a été autour. C'est ainsi que se fait la datation par le carbone. En raison de la courte demi-vie de ce matériau radioactif, le manque d'autres matières radioactives est plus méfiant, car elles se dégraderaient à un rythme plus lent et resteraient longtemps au-delà du temps qu'il faudrait pour que l'iode 131 disparaisse. Une théorie est que, parce que l'iode-131 est le plus souvent associé à des bombes atomiques, il ya eu des tests secrets d'armes nucléaires fait en Norvège. Les retombées de ces essais seraient probablement trouvées dans les régions avoisinantes, selon la taille des essais. Bien que l'on puisse s'attendre à ce qu'un modèle d'explosion et de retombée pointe vers un point d'origine approximatif, avec plus de matériel étant trouvé le plus proche d'une zone, avec moins d'être trouvé plus loin du site. Mais les schémas erratiques trouvés par des avions américains spécialement conçus n'ont pas été exactement conformes à cette théorie. Iodine-131 a également été associée à certaines installations médicales qui traitent pour des maladies comme le cancer. Ces dépôts apparemment aléatoires pourraient provenir d'installations de fabrication pharmaceutique qui déversent de l'excédent de matières illégalement ou qui ont subi des fuites non déclarées. L'ironie dans cette théorie n'est pas perdue. Mais la preuve de cela n'a pas été acquise aussi bien. Les autorités de l'organisme français de sécurité nucléaire déclarent que ces points chauds radioactifs ne doivent pas être inquiétés et ne constituent pas une menace pour les résidents proches

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