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 Depuis plus de dix ans et ce depuis le 11 Septembre on assiste aux morts mystérieuses d'étudiants algériens en informatique tous résidant à Paris et sa proche banlieue certains se seraient soit disant suicidé après que la préfecture de Paris leur ait annulé leur titre de séjour en plein milieu de leur études, soit disant d'autres seraient morts de faim ou de crise cardiaque ou d'AVC à 21 ans, toutes ces morts sont suspectes et seraient l'oeuvre de certains services secrets qui bénéficient de complicités à Alger, Paris et Rabat.

 

Il est décrit par l’ensemble de ses amis et de ses connaissances comme étant un génie en informatique et comme un garçon calme, discret, posé et jovial. Il était très heureux d’avoir intégré une université parisienne dans laquelle il était académiquement épanoui et où il commence à entrevoir la possibilité d’exploiter à plein ses capacités intellectuelles. Il commençait à amorcer, en pratique, et avec les moyens scientifiques et techniques mis à sa disposition, les projets informatiques dont il rêvait. Il était extrêmement satisfait de la qualité des enseignements dispensés et du corps professoral.

Pour des raisons qui demeurent encore à l’heure actuelle inconnues et mystérieuses, ce jeune homme que l’on prénommera Hilal, originaire de Bouira, a été retrouvé inconscient et inanimé au petit matin du 17 janvier au pied d’un immeuble dans le département du 77 en Ile-de-France.Agé d’une vingtaine d’années, ce jeune étudiant en informatique a succombé à ses blessures après avoir plongé dans le coma dans un établissement hospitalier de la banlieue sud de Paris.

Hilal est arrivé sur le territoire français en novembre 2016 afin d’y poursuivre des études en sécurité et réseaux informatiques à l’université de Paris-6. Au dire de ses amis interrogés poursuivant le même Master que lui, ses professeurs ont été impressionnés par sa capacité d’adaptation et d’absorption du travail malgré son arrivée tardive en France en novembre 2016. En effet, Hilal devait arriver à Paris fin août. Il a été bloqué en Algérie à cause d’un problème rencontré dans le refus des autorités compétentes de lui délivrer sa carte militaire en Algérie. Après un parcours du combattant , le fameux sésame lui a finalement été octroyé.

Nombreux sont les étudiants à rencontrer ces tracasseries administratives, ce qui retarde d’autant plus leur arrivée en France et n'est pas sans conséquence sur leur installation et leur cursus d'études.

Hospitalisé une première fois pour un malaise et gardé une nuit en observation deux jours avant ce dramatique incident par l’hôpital de Montreuil (région parisienne département 93), après avoir été examiné par l’équipe médico-psychologique, il a été sommé de regagner son domicile.

Une enquête policière a été ouverte afin de déterminer les causes de ce tragique accident. Il semblerait qu’une plainte sous X sera déposée entre les mains du Procureur de la république dans les prochains jours.

Il y va également de la responsabilité et du devoir des autorités consulaires algériennes de se préoccuper de la situation sociale et administrative de nos étudiants. Un rapport très alarmant a déjà été produit et rendu public au mois d’avril dernier par l’association franco-algérienne ADRA, l’Association des Algériens des Deux Rives et leurs Amis (association-addra.com) relativement à La situation difficile des étudiants Algériens en France.

L'association Addra a attiré l'attention des autorités sur la dramatique situation d'étudiants algériens en France.

Ces étudiants sont nés en Algérie. Ils y ont vécu jusqu’à l’âge de leur majorité pour ensuite quitter leur pays qui n’a pas su les retenir ni leur offrir - ne serait-ce qu’une lueur d’espoir – d’abriter leurs rêves.

Ils et elles viennent en France avec le doux rêve qu’ils caressent de devenir des cadres supérieurs, d’éminents experts et chercheurs ! Hélas, la réalité est toute autre pour un certain nombre d'entre eux.

Sans aucune structure d'accompagnement ni d'accueil, nos valeureux étudiants sont confrontés à de nombreuses et incommensurables difficultés. Après coup, ils découvrent que la France n’a rien à voir avec l’eldorado tant espéré tel qui leur a été narré par leur famille et amis en France.

Souvent, livrés à eux-mêmes, précarisés, ils doivent faire face aux lourdeurs administratives et à des lois inadaptées qui les asphyxient… Ils finissent malheureusement par sombrer dans la solitude, la dépression et la déchéance !

En l’espèce, il y va de la responsabilité et du devoir des autorités consulaires et du ministère des Affaires étrangères, qui sont manifestement au courant et au fait de ces épineux et lancinants problèmes, de prendre en charge de manière pragmatique et efficace les problèmes de leurs nationaux ici en France. Il est également du devoir des ressortissants algériens établis en France de faire du lobbying sur les députés algériens qu’ils ont élus afin que leurs préoccupations soient prises en compte et que des réponses concrètes soient apportées aux préoccupations de ces étudiants.

Il est impératif que les autorités algériennes procèdent à l’insertion d’un nouvel avenant à l’accord bilatéral franco-algérien du 27 décembre 1968 afin de renforcer la protection des droits des étudiants algériens concernant leurs conditions d’entrée, de séjour, de travail et de circulation en France.

L’association évoque également le problème du rapatriement des dépouilles mortelles d’Algériens décédés à l’étranger, dénonçant la "passivité" et le "laxisme" des autorités algériennes sur la prise en charge de cette question : elle demande solennellement au gouvernement algérien de "dégager rapidement des fonds pour le rapatriement des dépouilles mortelles en application de la loi de finances 2015".

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