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Ces dans un contexte francophile, des berbères français d'origine kabyle intégré en France vont solliciter la machine colonial et indépendantiste pour bâtir un projet de reconnaissance.
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"...L'instrumentalisation Kabyle des peuples berbères commence ici, pour arrivé à leurs objectifs les soutiens des autres berbères leur semble nécessaire quitte à mentir et jouer sur les mots, car au fond tout les Berbères n'ont pas les mêmes notions de liberté et a son histoire propre. Néanmoins le printemps Berbère de 1980 a lancé la machine et 20 ans plus tard presque tout les pays Berbères panarabiques reconnaisse l'existence officiel de langue autochtone. Cependant ces là que tout le problème commence, car il n'est pas question de reconnaître plusieurs langues Berbères mais une seul et unique pour tous. Un alphabet pour tous puis une langue unique, le processus néocolonial est en marche.... "
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Gabriel Camps est un préhistorien français, spécialiste de l'histoire des Berbères, né le 20 mai 1927 à Misserghin (Algérie) et mort le 7 septembre 20021 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Il laisse une œuvre considérable consacrée essentiellement à la préhistoire et à la protohistoire de la Méditerranée occidentale, plus particulièrement du Maghreb. L'essentiel de ses recherches a été mené en Algérie et en Corse. À propos de l'origine des Berbères, Gabriel Camps relevait la diversité des dialectes et le fractionnement des populations sur plusieurs états, ou encore l'absurdité d'une interprétation raciale du terme « berbère » :

« En fait il n’y a aujourd'hui ni une langue berbère, dans le sens où celle-ci serait le reflet d’une communauté ayant conscience de son unité, ni un peuple berbère et encore moins une race berbère. Sur ces aspects négatifs tous les spécialistes sont d’accord… et cependant les Berbères existent. »

Donc ici nous somme face à une contradiction, car si les Berbères ne forme pas un seul peuple unique et indivisible, comment peut-on alors imposé une identité commune comme "Amazigh" et une langue unique inexistante? La suite logique d'un telle raisonnement devrai être de concevoir que l'Amazighité n'existe pas et qu'il y a là à reconnaître les Berbères comme un ensemble de peuple différent avec une langue et une identité propre, mais nous somme face à un processus inverse, surtout en ce qui concerne la Kabylie. Gabriel Camps n'est en réalité que le produit de son époque où métissage et dégénérescence Berbère vont de paire avec l'arabisation et la volonté d'annihilation des derniers foyer berberophone d'Afrique par les états panarabistes. La réalité sociologique algérienne est encore plus désastreuse que cela, beaucoup parle de l'époque moderne avec l'arabisation comme pire que toute les colonisations passé, mais on oublie un détail important. L'Algérie actuel a vécu un profond bouleversement démographique avec à la fois l'invasion phénicienne, romaine, vandale, arabe et turc. Le cas Turc est plus complexe car il y eu une volonté de repeuplement de certaine région par des esclaves d'Europe de l'est, mais ça reste un épisode important qui participera à la balkanisation des tribus Berbère qui se verrons émigrer vers l'ouest ou quitter leur terre. Les grands mouvement Berbère depuis l'invasion islamique ont été nombreux, si on observe les régions de population berberophone en Algérie et qu'on le compare à ses voisins Touareg et Marocains on remarque qu'en Algérie une véritable dislocation du bloc ethnique alors que chez ses voisin ces tout à fait l'inverse, on remarque de grand bloc ethnique et homogène. Cela peu expliqué la vision cosmopolite et antiraciale de Gabriel Camps, en tant qu'algérien il est le descendant d'un peuple Berbère disloqué, cette balkanisation des différents berberophones du pays montre une division profonde marqué par des colonisations venue d'orient. Tout ceci nous apprend qu'en réalité l'Algérie est un pays disloqué, sa berberité a été profondément altéré par toute les invasions bien avant la colonisation française qui trouvera ce pays dans un été déjà bien avancé de dégénérescence. Cette question raciale est justement au coeur du problème, car puisqu'il n'existe aucune base racial sur lequel puisse renaître les populations Berbères alors elle est abandonné, le projet indépendantiste se veut alors cosmopolite et humaniste car il s'agit encore là de copier le modèle français. ...."

  En réalité les algériens sont un mélange entre les ottomans et les réfugiés musulmans chassés d'Europe et des îles de Medittérranée comme la Sicile la Corse la Sardaigne les piles grecques les îles canaries et les bermudes les caraibes un mélange de musulmans venus d'Espagne du  Portugal mais aussi d'Italie de Calabre de Monaco et aussi du sud de la France Marseille ayant été une ville algérienne par la suite il ya eu des ottomans donc des albanais et des cosaques des finnois des mongols des ouigours des gens venus d'Inde du Tibet avec l'armée ottomane qui était internationale et mondiale aussi des somaliens des yéménites des irakiens bref les algériens sont un des peuples le splus métissés du monde il y eut aussi des contacts avec les hollandais les norvégiens les vikings donc dont beaucoup se sont islamisés en Sicile !

 

  Le mot kabyle signifie celui qui fait partie d'une kabyla  une kabyla imite l'organisation des juifs chaque homme doit reverser 10 pour cent de son salaire au chef de la kabyla qui ainsi en devient un trésorier ce système permet de subvenir aux besoins des travailleurs en cas d'accident ou de maladie il peut servir à marier les jeunes et leur construire une maison,  petit à petit le chef  du harche peut désigner des gens pour des projets économiques ou de solidarité mais la France a interdit l'existence des kabila  et des arches qu'elles soient économiques associatives ou par des liens familiaux et du sang  !

 

 

En 1965, Jacques Bennet  proche du mossad  rencontre à Paris Mohand Arab Bessaoud un militant Algérien de la cause berbère, ancien combattant de la guerre d'indépendance, opposant au régime de Boumédiène et réfugié en France. Avec un groupe de militants berbères, Mohand Arab Messaoud projette de créer une académie berbère à Paris, avec le parrainage de Jacques Bénet qui a aidé plus tard Mohand Arab Bessaoud a s'exiler en Angleterre, ce dernier se sent menacé par les services secrets algériens. L'académie voit le jour en 19664. Cette académie, cristallisera les énergies militantes en faveur de la cause berbère et contribuera à l'éclosion d'une conscience et à l'éveil revendicatif pour la reconnaissance de l'identité et la culture amazigh.

Mohand Arab Bessaoud n’a cessé de parler de Jacques Bénet, engagé dans le combat pour l’identité amazigh. Il écrit à son propos dans son livre L’Histoire de l’Académie berbère4 :

« Si les Berbères, mes frères, devaient un jour se souvenir de moi au point de vouloir honorer mon nom, je leur demanderais instamment de lui associer celui de Jacques Bénet, car sans l’aide de ce grand ami des Berbères, mon action en faveur de notre identité n’aurait peut-être pas connu le succès qui est le sien. Ce serait donc faire preuve de justice que de dire : Mohand Arab-Jacques Bénet comme on dit Erckmann-Chatrian." »

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